Mot du fondateur

anouar-motAussi loin que je m’en souvienne, j’ai toujours voulu changer les choses : à la maison, dans la classe d’école, chez mes employeurs, dans la presse, dans la haute administration, de l’intérieur d’un parti politique, et au sein du plus grand club de sport au Maroc. Je n’ai jamais échoué : j’ai réussi, ou j’ai appris, puis, j’ai compris.

J’ai compris que le changement est un état d’esprit, un processus, une manière d’agir. Le changement n’est pas un acte arrêté dans le temps. C’est un chantier ouvert, en permanence.

Pour évoluer, une nation a besoin, en permanence, de changement. Le changement est d’ailleurs la promesse politicienne la plus répandue : déclarée, rarement assumée, presque jamais tenue.

Pour mon pays, le Maroc, je veux le changement, le vrai, celui qui vient de vous, les citoyens. Le…., un simple post sur facebook, «cherche 100 personnes pour changer le monde», a généré une sympathie remarquable. Sans aucune idée claire, des citoyens, que je connaissais ou que je ne connaissais pas personnellement, avaient formulé un enthousiasme à ces simples mots, grossiers, imprécis, prétentieux. Le 24 octobre 2016, j’ai mis en ligne un blog, avec un appel, et la possibilité de le signer et de rejoindre le mouvement : en un mois, plus de 100 citoyens ont adhéré, et plus de 1000 citoyens ont manifesté un intérêt. Pour ses fondateurs, pour vous, voici à présent, le mouvement Changer.ma.

Le 26 octobre 2016, j’ai mis en ligne un blog, avec un appel, et la possibilité de le signer et de rejoindre le mouvement : en un mois, plus de 100 citoyens ont adhéré, et plus de 1000 citoyens ont manifesté un intérêt. Pour ses fondateurs, pour vous, voici à présent, le mouvement Changer.ma.